Nouvelles

Précédent | Suivant

Pour recevoir les nouvelles automatiquement, cliquez ici!

Voici les nouvelles envoyées par la famille Tanguay :

Pour voir l'itinéraire prévu, cliquez ici.

 


Date
Nouvelles
15-07-2001

haut

photos

Brésil

Vendredi le 13 juillet 2001
Départ tôt le matin. C'est froid. Le soleil se lève sur une plaine boisée avec des pâturages. On passe par Pariquera-Açu, Registro. Jacupiranga. Les plantations de bananes se font plus dense, arrosage de pesticides sur les bananeraies en avion. Après Cajati on monte dans la Serra do Mar, les montagnes sont de plus en plus grosses. Les bananier sont à flanc de montagne pour le début, après c'est boisé. Belle autoroute, c'est la route vers l'Uruguay et l'Argentine. Curitiba est la capitale du Paranà. Grosse ville avec nombreux buildings, au moins 1,5 millions d'habitants. On dîne à la gare, repas brésilien, steak avec un œuf au miroir dessus, riz, fèves noires, salade tomates et oignons.

On reprend le bus pour Guarapuava. On arrivera avant la nuit, car on ne veut pas refaire comme à Ilha Comprida. Très vite après Curitiba les montagnes font place à un plateau vallonné ou on voit des cultures de céréales des champs labourés et des pâturages. On passe par Irati, après on traverse la Serra de Sao Joao qui fait parti de la Serra Geral. Guarapuava est tout de suite après les montagnes de Sao Joao au début d'un plateau très agricole. La ville compte environ 300,000 hab. On y voit plusieurs silos à grain.

samedi le 14 juillet
Très bon petit déjeuner :oeufs brouillés épicés, pâté au poulet, pains français, pains à rôtir, 4 sortes de gâteaux, fruits (papayes, bananes, pommes, melon miel),bonbons,…Francis adore les déjeuners à volonté, compris dans le prix de la chambre!
Jasé avec le vendeur de machineries agricoles avant de prendre le bus pour Foz Iguacu. Les cultures d'hiver sont le triticale, canola, l'avoine, le blé, le chou fourrager, plantés en juin-juillet et récoltés en septembre. Les cultures d'été sont le mais et soya, plantés en sept., le riz semé août-sept., et la patate, plantée de août à la fin janv.
Plusieurs champs labourés, des pâturages et des céréales au stade tallage. A Cantagalo ça devient plus vallonné et un peu plus boisé. On voit des petits moulins à scie. On traverse Virmond, la marque de silos à grains " Page " est très populaire. À Larangeria do Sul il y a des usines de maté. Entre Laranga do Sul et Guaramiacu c'est plus sec, la végétation est plus courte et plus montagneux, on y voit presque pas d'agriculture. La région est peuplée d'indiens Guaranis qui semblent extrêmement pauvres. Ils offrent de l'artisanat sur le bord de la route. On revoit ensuite de l'agriculture avec une alternance de pâturages de cultures et de boisés. Il y a beaucoup de granges qui semblent des porcheries d'engraissement ou des poulaillers. Avant d'arriver à Cascavel on reprend l'agriculture à grande échelle. On cultive en suivant les courbes de niveau et en faisant des butes en long pour éviter l'érosion. À Cascavel nombreuses entreprise de stockage de grain. Très gros entrepôt de soya, usine d'huile de soya. Cascavel grosse ville agricole environ 500,000 habitants. Une entreprise agricole s'appelle Unicoop Après on descend vers la plaine du rio Paranà. On voit beaucoup de maïs et un peu de blé épié. On sèche le grain au bois. Arrivé à Foz de Iguazù, on parle avec un guide touristique qui parle français. En ville on accepte les services d'un rabatteur d'hôtel pour se rendre compte que les escomptes qu'il nous accorde sont moindre que si on avait négocié nous même, car ils doivent payer une commission au rabatteur. Souper au restaurant. A venir jusqu'à date on était dans endroits non touristiques. Ici à Foz c'est différent, la ville vit du tourisme, on se croirait dans le vieux Québec au niveau commerce. Beaucoup d'Argentins viennent ici en vacances, ils fuient leur hiver froid.
Les conversations se font en portugais car très peu de gens parlent espagnol ou anglais encore moins le français. Je m'en viens pas pire pour les conversations usuelles.
À Foz do Iguaçù on trouve des gens qui parlent espagnol car c'est une ville frontière avec le Paraguay et l'Argentine.
dimanche le 15 juillet 2001
Changé d'hôtel (moins cher et mieux), puis visité les chutes ; c'est super époustouflant, il y en a partout, toutes plus charmantes les unes que les autres.  Hauteur de 70m, 275 sauts sur 2.7km de long; la garganta del diablo (gorge du diable), nous montre plusieurs arcs en ciel. Il y avait des coaties (quati) tout le long du sentier des chutes; c'est un petit animal qui ressemble à un renard à long nez, avec une longue queue rayée comme un raton-laveur. Il fouille dans la terre pour se nourrir et espère du stock des touristes qui sont avisés de ne pas en donner. On voit des arbres géants, des lianes, et des pancartes avisant de faire attention aux serpents. On a ensuite visité le plus gros parc d'oiseaux d'Amérique latine… Il y avait des oiseaux de toutes les couleurs, grosseurs et formes, en plus des papillons, tarentules (Samael aurait trippé selon Francis), des reptiles (crocodiles, boa constrictor,…), un tatu (petit animal qui ressemble à ½ porcelet - ½ rat) et des petits singes. Tous ont même eu droit à prendre un perroquet sur leur avant-bras. Une journée haute en couleurs et émerveillements! Pour les fleuristes en herbe, ne vous découragez pas… Ici, les impatientes remplacent les pissenlits dans champs, fossés, bois, et les oiseaux du paradis sont des mauvaises herbes qui poussent dans les bois.
lundi 16 juillet
Ce matin, pris un taxi pour la journée, pour aller voir de l'agriculture; faut toujours négocier :le prix de départ était de 200 Réals et on l'a eu pour 100 Réals.
Le plus gros producteur de soya du Brésil est le Groupe Magi qui a des terres ici, dans la région de Foz, et dans le Matto Grosso.
On visite d'abord un petit producteur de porcs (150 porcs à l'engraissement), nourris exclusivement de restes de restaurants; ça prend 5 mois à les finir au lieu de 3 ½ mois à la moulée mais c'est moins cher
.Le propriétaire, M. Natalicio Wandscheer, s'occupe aussi de culture de manioc (un genre de tubercule fibreux comme une patate qui aurait de la fibre au travers), qu'il vend à raison de 2 tonnes/semaine, à l'année. Il plante le manioc en août-sept., en mettant un bout de tige de 4 po en terre, idéalement dans un terrain sableux;faut un herbicide en pré-semis incorporé et un autre à 20cm de hauteur.
A cette période-ci, les feuilles sont tombées (c'est l'hiver).
La dame, Modesta Wandscheer, nous fait visiter ses 70 poules et poulets et nous donne un gros sac d'oranges de diverses variétés. On remarque aussi les routes de pierres : une personne fait 100 mètres carrés de route par jour à la main, et à la chaleur! J'aime encore mieux pelleter de la neige!On se rend ensuite visiter une école d'agriculture (Colégio agricola Estadual) où travaille Carlos Wandscheer (un neveu de Natalicio). Cette école de 300 places possède 70ha en cultures, une porcherie, une étable laitière (vaches hollandaises croisées avec des races locales pour mieux supporter la chaleur
Visité aussi une ferme RANCHO ZECATELMA qui pratique la rotation mais-soya : M. Lino Funtana nous a tous embarqués dans sa camionnette et conduits au champ de maïs où son fils, Ederaldo Fontana nous a accueillis, expliqué la culture et même fait faire des tours de batteuse à chaque enfant. La ferme loue 500ha et eux n'ont que la machinerie et la main-d'œuvre. Des petites buttes artificielles de 10 pieds de large par 2 pieds de haut environ sont pratiquées à tous les 50 pieds afin de minimiser les problèmes d'érosion. Une famille moyenne de 5 personnes requiert 20 alqueres (1 alquere = 2.4ha) minimum de mais-soya pour vivre. On fait énormément de semis directs. On cultive peu le blé ici car c'est trop chaud et favorable aux maladies. Le rendement moyen dans le mais est de 8400kg/ha et le prix de $8. Réals/60kg (varie de 6 à 12 Réals selon la période de l'année). Pour le soya, le rendement est de 3.75 t/ha pour un prix de $24. Réals/60kg.
De retour à la ferme, on visite la maison qui se divise en 3 bâtisses : 1 pour dormir avec une grande salle pour les rencontres de famille, 1 pour faire la cuisine, et 1 pour le lavage. Mme Linha Keler nous fait goûter le maté :récipient en calebasse rempli de feuilles de thé de la région, égrené, que l'on remplit d'eau chaude et boit avec une paille d'argent munie d'une passoire à l'extrémité immergée. On se passe ce thé entre tous qui boivent à la même paille, comme le calumet de la paix. C'est la tradition!
On arrête à un magasin de souvenirs pour touristes. Bois pétrifié, géodes géantes, pipes à maté, articles en cuir….
Point des 3 frontières où l'Argentine le Paraguay et le Brésil se rencontrent au confluent du rio Paranà et du rio Iguaçù. Traversé un quartier très pauvre. Soir soupé au Buffalo branco viandes sur broche à volonté. Toutes sortes de coupes de bœuf, du porc, du poulet, des testicules de bœuf, des saucisses et plus.

mardi 17 juillet
Le salaire minimum au Brésil est de $400. Réals/mois ($1.00 Can. = 1.75 Réals). Un chauffeur de taxi gagne environ 1500 à 2000 Réals/mois, et un ingénieur, de 3000 à 4000 Réals/mois. En gaz et électricité, les dépenses montent à $41. Réals/mois environ.

On a repris notre même chauffeur de taxi (Sebastiao) pour aller visiter le barrage Itaipu et les chutes à partir du côté Argentin. Sur le chantier d'Itaipu, il y a déjà eu 32 000 travailleurs, à 24 hrs/jr, pour la construction de 1875 à 1992. Le barrage de 8 km de long par 273 m de large, produit 25% de toute l'électricité consommée au Brésil. Il fournit 12.6 millions de watts (LaGrande 2 en fournit 5.3 et Churchill Falls, 5.2 MW. Le barrage décharge 40 fois le flot des chutes Iguacu. Le lac en amont a jusqu'à 180 m de profondeur. Chacun des turbine (il y en a 18), fournit 1 ½ millions d'habitants.  Pour ce qui est des chutes à partir du côté argentin, on a l'impression d'être dedans; on marche dans des passerelles en treillis de métal au-dessus des chutes, on prend un petit bateau qui nous amène sur l'île St-Martin. Jean remarque plus les pancartes avertissant de faire attention aux serpents et surveille les enfants pour ne pas qu'ils sortent des sentiers.
18-07-2001

Paraguay

haut

photos

mercredi le 18 juillet


Une heure d'attente pour traverser le pont de l'amitié entre le Brésil et Ciudad del Este au Paraguay. Foule très nombreuse et animée, beaucoup de vendeurs de rue beaucoup plus pauvre et sale qu'au Brésil. Surprise à la douane, ça prend un visa pour les canadiens. Ça prend 3 jours pour l'avoir et il faut retourner à Foz de Iguazu. On finit par m'offrir un visa de transit de un jour pour la modique somme de $120 US. Après négociations, j'en obtiens un pour 3 jours et $50. US. Pendant ces négociations, Francine est restée au taxi avec les enfants et le chauffeur est avec Jean à la douane; une camionnette pleine de policiers dans la boîte arrive près du taxi et les policiers débarquent avec boucliers, casques , matraques, poignards et revolvers à la ceinture, et mitraillettes en main. Que se passe-t-il? 2 minutes plus tard, tous rembarquent et repartent. Change des $US pour des guaranis. C'est très mêlant : on offre soit disant 360 guaranis pour $1US mais on reçoit 3600 guaranis. Il y a un facteur de 10 qui est sous entendu. Quand, pour payer le bus pour Assuncion, je finis par payer en $US car on est tout mêlé. Plusieurs compagnies offrent des passages et se font compétition. Sur la route, le chauffeur s'arrête pour faire monter des vendeurs de nourriture qui redescendent quelques km. plus loin et reprennent un autre bus dans l'autre sens, et ce toute la journée. On traverse une plaine fertile avec des semis de céréales au stade tallage, du maïs prêt à être récolté , des pois en fleur et des pâturages. Gros centre de grain Cargill, camions de bois en file pour approvisionner le séchoir. Quelques moulins à scie. L'odeur du bois scié est très différente de chez nous. Ça sent un peu la banane trop mure. On utilise du bois très dur. Durant le voyage le chauffeur met le vidéo : d'abord 2 films violents, puis un film 3X; heureusement, la qualité de l'image faisait défaut, mais Francine a dû se rendre aviser le chauffeur que " la pellicula no esta por ninos ". Il s'est excusé en disant ne pas l'avoir regardé avant.
Après Oveida, le paysage est surtout composé de pâturages et de forêt. De grosses termitières parsèment les pâturages. Plusieurs petites boucheries le long de la route, avec la viande pendue au soleil. Kiosques de fruits nombreux.  Avant de descendre dans la vallée du Rio Paranà, le paysage devient plus vallonné. Au Paraguay, on se croirait revenir 50 ans en arrière par rapport au Brésil.
Assuncion est une ville de seulement 1.3 millions d'habitants. C'est la capitale et métropole du Paraguay. Il y a très peu d'édifices en hauteur.



jeudi le 19 juillet

de Sébastien
Ce matin, on a encore lavé notre linge à la main et les femmes de chambre riaient de nous parce qu' au Paraguay, c' est une job de femme. Par la suite, nous sommes allés à l' expo de Asuncion. Il y avait plein de restaurants et kiosques. Dans les étables, il y avait des bœufs, des chevaux, des porcs, des moutons et des chèvres. Il y avait même un bœuf de 1 134 kg! Finalement, on a goûté aux empanadas( différentes sortes de viandes, hachées et frites dans une pâte) et c' était très bon.

de Jean
Été au terminal de bus pour informations. Traversé le marché très animé. Été au port sur le Paranà. De pas mal gros bateaux font du transport jusqu'à Buenos Aires.
Le tereré est vraiment présent partout. Tout le monde se promène avec son pot d'eau aromatisé et sa tasse avec une pipe à tereré. Le matin, on voit des femmes piler des herbes aromatiques pour mettre à macérer dans l'eau froide qui sera versée sur le maté.
Dans l'après-midi, on se rend à l'expo agricole. Presque seulement des races de boucherie dont leur fameux Nelore blanc avec une bosse sur le garrot. La production porcine est très peu développée.
Vu un loup à crinière (roux comme un renard), et un fourmillier (gros comme une chèvre avec le nez long de 18 pouces environ, pour aller chercher les termites dans leur maisons.  Les taures Holstein de 2 ans sont grosses comme les 15 mois au Québec; il se fait très peu de production laitière dans la région.

20 juillet
On essaie de se mettre à jour sur l'écriture de notre voyage. On ne pensait pas que ce serait autant de travail que d'écrire notre aventure, et encore, on ne vous fait qu'un résumé. Jasé avec un agronome qui parlait français; il travaille dans la région de San Pedro (pour la banque de développement)où il vulgarise les nouvelles technologie dans les cultures du coton et des arachides. C'est pas facile car les producteurs sont peu scolarisés et très traditionnels. Ici, seulement 16% des jeunes terminent leur secondaire. Il se fait aussi 300 000ha de manioc et 200 000ha de blé. Dans le Chaco, il y a moins de pluie, moins de cultures, moins de population et c'est plus pauvre. Le blé est semé en avril-mai, tandis que le coton et arachides sont semés en sept-oct et récoltés en avril. Le soya vaut $190./tonne et se fait surtout par les Brésiliens qui ont acheté les terres paraguayennes le long du Parana; 60% du soya est fait en semis direct.
La physionomie des Paraguayens est très homogènes. Ils sont presque tous des métis de blancs avec des indiens Guaranis. Tout le monde parle le guarani et l'espagnol. Les gens mangent des " chipas " sortes de beignes non sucrés, faits à base de maïs, sel œuf, fromage.
En allant poster des cartes postales, on voit qu'il y a un jardin dans l'édifice national de la poste. On décide alors d'y prendre notre lunch du midi, composé souvent de pain, de chocolat, de yogourt , de biscuits et de fruits. La responsable du musée de la poste Paraguayenne nous aborde et nous offre une visite. Elle parle avec fierté de l'histoire de son pays en nous faisant visiter le musée. Elle est très impressionnée par notre aventure.


Samedi 21 juillet 2001
On prend le bus pour Résistencia en Argentine. À la frontière le douanier paraguayen refuse de tamponner nos passeports si je ne paie pas $50US. Le douanier Argentin est de mèche avec lui et refuse l'entrée si l'autre n'a pas tamponné la sortie. Décidément l'Amérique du Sud ne vole pas sa réputation.
Nous sommes dans la plaine du Chaco. Une immense plaine sèche et facilement inondable qui couvre tout le nord de l'Argentine, la moitié du Paraguay et une partie de la Bolivie. C'est la région la plus pauvre d'Argentine. Seul les pâturages extensifs et la culture du coton et du riz sont possible. On ne voit que de rares fermes avec du bétail dans l'herbe à la moitié du corps. On brûle le Chaco une fois par année pour enlever l'herbe sèche et permettre la repousse. Mais ça détruit la faune et ce n'est pas très écologique. La plaine est ponctuée d'arbres et de nombreux palmiers. En Argentine on mange 70 kg. de bœuf par habitant par an contre seulement 3 kg. de porc.
Il semble très difficile de voyager de jour en Argentine, car tour le monde veut voyager de nuit, dormir dans l'autobus qui contient souvent des sièges se transformant en vrais lits. Pour voyager de jour et voir le paysage, on doit donc attendre 2 jours à Corrientes avant d'avoir des places pour Santa Fe. Un argentin bien aimable nous aide à trouver les renseignements nécessaires. On prend donc un taxi qui traverse le Rio Paranà sur un magnifique pont. Le coût de la vie est très cher en Argentine et les hôtels sont le double du Brésil. Le samedi soir les gens soupent à 11h30. On était très en avance quand on a voulu souper à 9 heures.

Dimanche 22 juillet 2001
Ce matin on est allé à la messe. Une famille fêtait le 15e anniversaire de leur fille. Ici avoir 15 ans pour une fille est très important car c'est alors qu'elle reçoit le titre de señorita. Les garçons sont en veston. Je suis allé au terminus chercher des billets de jour pour Santa Fe à 10 heures de route d'ici, plus au sud. Promené sur le bord du fleuve Paranà. Tout le monde a son thermos d'eau chaude et son récipient de maté. Au zoo public il y avait des caïmans comme dans le fleuve. Quand on commande une bière :attention pour $3CAN on vous offre 970 ml. de bière blonde à 4.9 % .
Le vin est très bon marché, pour $1.50CAN on a 700 ml. de vin de table de Mendosa.


27-07-2001

Argentine

haut

photos

Le mercredi 25 juillet 2001

Marché dans Santa Fé. Le port ne sert plus beaucoup; on amène le grain directement à Rosario par camion.  Les chemins de fer sont quasi désaffectés. Bus pour Còrdoba. La plaine ne contient aucun vallon.  Production laitière, bovine et blé d'hiver.  Ville de 2 millions d'habitants. Il fait froid on décide donc de partir vers le nord.  Depuis quelques jours le col qui traverse les Andes pour rejoindre Santiago du Chili est fermé par la neige.  On va traverser plus au nord.

Jeudi le 26 juillet 2001

Bus vers Santiago del Estero. On voit la Sierra de Còrdoba à l'ouest. On roule dans la plaine agricole.  Plus au nord, le paysage s'assèche et on voit des ranchs de pâturages extensifs avec les gauchos, les cow-boys de l'Argentine.  On traverse une zone désertique parfaitement planche avec quelques touffes d'herbe.  Les quelques rares chèvres font place aux vaches aussi dispersées.  Avant Estero, on pratique la culture sous irrigation avec des canaux pour transporter l'eau.

Vendredi le 27 juillet 2001

Été au marché de Estero puis pris bus pour Termas de Rio Hondo, dont la seule industrie est le tourisme qui vient profiter le l'eau à 60 degrés C qui est pompée de puits de 200 mètres de profondeur.  A certains endroits l'eau chaude affleure le sol. Les Incas connaissaient déjà leurs propriétés curatives.  On a passé l'après-midi à se baigner dans une piscine d'eau aussi chaude qu'un bain.

Précédent | Suivant