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Voici les nouvelles envoyées par la famille Tanguay :

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Date
Nouvelles
10-10-2001

haut

Salut 
Voici un début de texte sur les vendanges et l'Anjoue. Les textes sur la Bretagne, la Normandie et Paris sont en cours d'écriture. On a racheté ordi et équipement photo. On part de Paris cet après-midi vers la Suisse et l'Italie

Texte de Francine
Du 18 au 22 sept 2001 :
Vendanges en Beaujolais, chez Jean-François Perraud et Edith Ruest, des amis qui ont fait un échange avec St-Pamphile au Québec en août 1988. La récolte du raisin se faisait de 7 : 30 hrs am à 6 hrs pm, avec un arrêt pour dîner. Les vignes sont basses et c'est le dos qui écope un peu, mais, quand il fait beau, c'est très plaisant de travailler en groupe et très bien manger aux repas : Edith est très bonne cuisinière et arrose bien de vin rouge ses repas. L'ambiance en groupe est super le fun à vivre et on rit autant des expressions québécoises que françaises, sans parler des anglicismes…( qui en dit le plus ?). La récolte du raisin se fait dans des petites chaudières ; on coupe la grappe grâce à une serpette qui entoure le petit doigt, longe la main à l'intérieur pour faire une petite loupe coupante entre le pouce et l'index. On vide les sceaux dans le bac du porteur appelé " jarlot ", qui peut transporter jusqu'à 72 kg de raisins sur son dos. Le bac est porté comme un sac à dos. Le jarlot doit parfois monter sur un échelle pour vider, ou passer sur un madrier qui fait le pont entre le champ et la boîte du tracteur. Les vendangeurs sont des gens qui reviennent d'une année à l'autre généralement, et qui font aussi les vendanges ailleurs par après ; on compte aussi des gitans, dont la présence au travail est moins uniforme, et des journaliers la fin de semaine. Les champs sont parfois en forte pente, ce qui oblige quelques fois les porteurs à se tenir à une corde pour remonter vider les bacs au tracteur. La récolte est transportée au " cuvage ", endroit où fermente le raisin, et montée par une vis à godets, dans de grands bacs en béton où se fait la fermentation. Après une première pression (séparation du jus et des rafles environ 8 jours après la récolte), on peut goûter au " paradis ", un jus légèrement fermenté et sucré, contenant 12% d'alcool. C'est excellent, mais attention aux quantités car ça tord les boyaux (diarrhée) si on en boit trop.
Les Perraud-Ruest ont 3 enfants : Laura 9 ans, Célestin 6 ans, et Amélie 3 ans. La famille Perraud compte plusieurs générations de viticulteurs sur leur exploitation de 10 ha dont 7 ha en Juliénas et 3 ha en Beaujolais-Villages. Le cépage est le Gamay noir à jus blanc. Le rendement ne peut excéder 58 hl/ha. Jean-François connaît l'art de contrôler les températures à l'entreposage du raisin pour en favoriser une extraction maximale des arômes de fruits. Le travail ne manque pas pour la petite famille : la taille des ceps, remonter et attacher les tiges, les traitements phytosanitaires, la récolte, la fermentation, les foires pour la mise en marché du produit, les rencontres des clients à la cave de la résidence,… Et tout ça accompagné de la construction de leur future résidence !
Francis et Sébastien ont vendangé les 5 jours comme des grands, sans se plaindre, et ont été très efficaces. Nicolas et Jolyanne ont ramassé un peu, joué avec leurs nouveaux amis (Laura, Célestin et Amélie), et assisté à 2 journées d'école, inscrits comme des gens du voyage (gitans), chacun dans leur classe respective, au village de Jullié. L'école compte 26 élèves, de la maternelle à la 5° année incluse, séparés en seulement 2 groupes. Nicolas a eu la chance d'y apprendre un joli poème, qu'il récite par cœur, avec l'accent français.
Le samedi soir, on a rencontré une bonne partie du groupe qui a participé à l'échange avec St-Pamphile, il y a 13 ans ; les visages ont peu changé, mais les familles ont grossi et le cycle de la vie continue. On parle de retrouvailles au Québec pour 2003… d'autres contacts sont à venir, probablement entre Roland et Yoland, des leaders en ce domaine.
On est désolés pour les photos des vendanges ; elles étaient très belles, mais le voleur est parti avec, avant qu'on ait eu le temps de faire le transfert sur le site !


Les 23 et 24 sept 2001
Repos, écriture sur l'ordinateur, visites environnantes, notamment à Ouroux. On constate l'ampleur de la tempête de l'an dernier avec les nombreux boisés détruits, les arbres enchevêtrés encore par endroits. On voit des arbres de houx (comme sur les cartes de Noël). On apprend qu'il existe des " voitures sans permis ", i.e. qu'il y a de petites autos qu'on n'a pas besoin de permis de conduire pour aller sur la route.

Texte de Sébastien
25 sept 01
Départ de Jullié et route vers Vierzon. A Blet, on bat du tournesol et les semis de colza d'hiver sont à 4 feuilles (remarque de Francine). En passant à Bourges, on s'est arrêté visiter la cathédrale : elle est gigantesque et magnifique. La pierre est toute sculptée précisément et il y a de beaux vitraux.
A l'avant, il y a un orgue géant d'environ 15 mètres de haut où on voit tous les tuyaux qui produisent le son.

26 sept 01
On continue notre route vers la Loire. A Montrichard, on visite une maison troglodyte (creusée dans la roche). Les gens ont commencé à la construire il y a 1000 ans, seulement avec des pics. La roche de la falaise est blanche et les gens l'appellent soit du tuffeau, du calcaire, ou de la craie. Il y a des carrières par ce que c'est cette roche qu'ils utilisaient pour construire les châteaux. Parfois on retrouve des fossiles dans la pierre par ce que ce sont les sédiments d'une ancienne mer qu'il y avait ici. Il y avait aussi une magnanerie du 17° siècle (endroit destiné à l'élevage du ver à soie) . Imaginez-vous qu'un seul cocon de ver à soie donne environ 2 km de fil de soie très fin ! Ensuite, on est allé visiter le château de Chenonceau : il est absolument superbe. Il est construit sur une rivière. Les pièces à l'intérieur sont super luxueuses. Il y a des lits à baldaquin (avec un toit) et des tapisseries en tissu . Il y a un grand foyer dans chaque pièce. Le midi, on a passé proche d'avoir un face-à-face avec une voiture qui avait perdu le contrôle, été dans le fossé et percuté une borne de route avant de se diriger sur nous pour changer de direction au dernier moment. Le soir, on est allés chez Martine Bresson, une amie que ma mère avait rencontré en faisant un stage sur une ferme en Suisse il y a 18 ans.

27 sept 01
On se lève à 10 hrs. Visite d'une récolteuse à raisins en train de vendanger ; elle peut être modifiée pour faire les traitements phytosanitaires en plus de récolter. Elle fait vibrer le rang et les raisins mûrs tombent. A 14 hrs, on visite le château de la belle au bois dormant à Ussé. Il y a beaucoup de très belles tours. Le jardin en face est parfaitement symétrique et les haies sont bien taillées. En France, tous les jardins sont comme ça. On a vu les " bottes de 7 lieues le pas ", bottes très grandes, attachées de chaque coté du cheval et le cavalier devait sauter dedans pour aller distribuer le courrier. Ensuite, on est allé visiter le château d'Azay-le-Rideau. On a vu le meuble où on mettait le repas pour " l'officier de bouche " i.e. le goûteur (au cas ou la nourriture était empoisonnée).
17-10-2001

photos

haut

 

Bonjour à tous,
Ne désespérez pas d'avoir des nouvelles, ça 
s'en vient. Aujourd'hui 17 octobre, on est
au lac de Côme près de Milan en Italie. On s'est 
racheté un ordi à Paris, mais quand je suis allé
faire mettre des programmes chez un ami informaticien 
près de Paris j'ai (joual vert) oublié le câble
d'alimentation électrique. Heureusement on l'a reçu 
avant hier en Italie par la poste, ouf.
On pourra donc se remettre à vous envoyer des textes 
dans quelques jours et, oui, oui,: des photos.

Pour vous faire patienter en voici quelques unes et un 
résumé de notre parcours: on a rencontré des amis en 
Bretagne et en Normandie,
On a visité Paris avant de traverser l'est de la France 
pour arriver en Suisse. On a grimpé une montagne 
avec de la neige
au col du Grand St-Bernard, traversé le Valais, vu le 
Matterhorn à Zermatt, traversé les cols de Furka et du 
St-Gottard pour arriver au Tessin en Suisse Italienne.
Hier, on a fait du bateau toute la journée sur le lac de 
Côme. Aujourd'hui, on se paye une
escapade à Venise.
24-10-2001

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Salut
     Nous sommes en Tunisie ou ma mère, mon frère Tilou, ma soeur Anne et ses 2 enfants François et Samuel sont venus nous rejoindre.  On prend des vacances au bord de la mer, de la piscine.  On a même fait du chameau

Texte de Francine
Autour du 28-09-01
On a eu la malchance de se faire voler, mais on a eu la 
chance d'avoir des amis comme Martine et sa famille 
qui nous ont beaucoup aidés à passer au travers. On a 
été hébergé comme de la famille proche, on nous a 
fait goûter à toutes sortes de vins (Champigny et 
Chinon, 2 rouges, Vouvray et Layon, 2 blancs), des 
fromages de chèvres : le St-Maure de Touraine 
(appellation d'origine contrôlée) avec une paille de blé 
à l'intérieur, le crottin de chèvre au lait cru (très 
apprécié de Francis), le chèvre cendré, le boursin, le 
cantal, le bleu d'Auvergne, le roblechon de Savoie, le 
bleu d'Auvergne, le comté (préféré à 
Jolyanne),…Même de l'anguille aux pruneaux, du 
canard, différentes sortes de champignons, des 
haricots frais (notre jardin nous manque un peu en 
voyage). Les enfants ont appris à ramasser et trier les 
châtaignes (on en a mangé); on nous a expliqué et 
montré comment on cueille les asperges blanches (on 
en a mangé) avec les gouges à asperges et la mesure 
pour les rassembler et les couper à égalité pour faire 
des paquets uniformes. On a appris quelques 
expressions françaises dont " froisser le plat " qui veut 
dire le vider.
Dans le pays, les facteurs livrent majoritairement le 
courrier à vélo, hiver comme été ; faut dire qu'ils ont 
très peu (1 à 2 cm) de neige, et très rarement.
On plante souvent des rosiers au bout des vignes : ça 
fait très joli, mais ils sont également très utiles : 
sensibles aux mêmes maladies (oïdium) que les 
vignes, ils indiquent quand c'est le temps de traiter. 
Dans la région, on remarque beaucoup de cultures 
maraîchères : des poireaux, asperges, topinambour 
(tubercule comme la patate, avec un goût d'artichaut), 
de la chicorée en champ avec des cloches dessus 
pour qu'elle reste blanche et soit moins amère). On 
cultive aussi du sorgho, du millet, du tabac,….
Les Bresson jouent à la " boule de fort " un jeu qui 
ressemble à la pétanque, mais se joue sur un terrain 
couvert.
Gros merci aussi aux voisins et amis des Bresson qui 
nous ont permis d'utiliser leur téléphone, Internet, nous 
ont même apporté du linge suite au vol et merci à la 
famille Bresson qui nous a hébergé et épaulé durant 
cette période.

05-10-01
Départ de St-Médard pour visiter le Mont St-Michel : 
c'est très pittoresque d'avoir une grosse basilique 
construite au sommet d'une presqu'île, sur un rock de 
80 mètres carrés seulement. La visite est très 
intéressante historiquement et physiquement, mais 
certains guides ont beaucoup de travail à faire pour 
être plus sympathiques avec leurs clients et tolérants 
avec les enfants. Ensuite, nous nous sommes rendus 
visiter Avranches, sa cathédrale et le jardin des 
plantes, anciennement appartenu par les Ursulines qui 
enseignaient aux jeunes filles. Jean est parti de son 
côté, travailler avec un représentant Coop en 
production porcine et visiter une entreprise.
Au retour à St-Médard, Patrice nous dit que : " s'il pleut 
à la St-Médard (8 juin), il pleut 40 jours plus tard, à 
moins que St-Barnabé (11 juin)lui coupe l'herbe sous le 
pied ; " En passant, Patrice est le frère de Yannick, un 
français parti pour un tour du monde en 3 ans avec sa 
blonde Caroline ; ils sont venus à St-Magloire en 
octobre 2000 et vous pouvez aussi les suivre
sur leur site Internet : yaca.net Patrice travaille 
chez Diana Végétal, une entreprise de déshydratation 
de légumes pour faire des soupes, du colorant à 
yogourt, et beaucoup d'autres choses. Pour les 
poireaux par exemple, ils passent suffisamment de 
vans de ce légume que, si on les aligne, on couvrirait 
7 km de long par année ! Claudine (la femme de 
Patrice) enseigne à l'école de Antrain, aux enfants de 
3 ans ; c'est à cet âge que l'école commence en 
France alors, on a pas à se plaindre au Québec.

06-10-01
Grand départ de St-Médard sur Ille en Bretagne pour 
visiter un peu la Normandie et faire les magasins afin 
de renflouer nos stocks volés. On passe d'abord par le 
cimetière américain, très impressionnant par son 
nombre de croix blanches, toutes alignées à la 
perfection sur une pelouse impeccable. Quelques 
villages plus loin, le cimetière canadien, nous illustre 
une façade plus représentative de notre personnalité, 
avec ses pierres tombales arrondies au sommet, 
plantées dans des rangées de fleurs dont beaucoup 
de rosiers et une pelouse " taillée au couteau " comme 
on dit ! Des érables à sucre ornent l'entrée. Le musée 
d'Arromanches nous illustre bien ce qu'était la guerre 
grâce aux maquettes, films 3D, mannequins en 
costumes de l'armée de l'époque et l'équipement 
militaire approprié. On sort de là un peu bouleversé… 
Le peuple français en général est très reconnaissant 
envers les canadiens pour les avoir aidé à se libérer 
des allemands lors de la deuxième guerre mondiale, et 
particulièrement au Québec, on est vu comme " les 
petits cousins ". Plus loin, on voit d'énormes tas 
de betteraves à sucre.
On arrive chez Sylvie et François Lehalleur, des jeunes 
agriculteurs qui sont venus chez nous lors d'un 
échange avec le Québec en 1992. Ils ont maintenant 2 
enfants : Nicolas 8 ans et Philippe 6 ans. François 
travaille sur la ferme céréalière avec bovins tandis que 
Sylvie travaille à faire des relevés et statistiques 
agricoles pour une entreprise, mais a son bureau à la 
maison, ce qui lui laisse plus de flexibilités avec les 
enfants.
texte de Sébastien
28-09-01
On est partis de Chançay avec Martine, on a passé par 
le château de Langeais avec son pont-levis et on est 
allé rencontrer les parents de Martine Bresson :Edgar 
et Hélène, et aussi Nom-de-Nom (Gabriel), qui a été à 
la 2e guerre mondiale. Il nous a raconté ses batailles 
et sabotages quand il était prisonnier des Allemands. 
Pour dîner, un apéritif à la châtaigne, de l'anguille aux 
pruneaux en entrée et on a mangé du canard comme 
plat principal. En après-midi, on a visité une cave à 
champignons. C'est comme les maisons troglodytes, 
tout est creusé dans la roche. Il y a plusieurs km de 
galeries. Puis la fille qui s'occupe du musée vient nous 
dire qu'il faut vite descendre à la voiture. On arrive et 
on trouve la voiture vide. Y a plus rien des bagages. 
Tous nos beaux souvenirs d' Amérique du sud, les 
passeports, les billets d'avion, l'argent, les vêtements, 
l' ordinateur et les photos, le filtre à eau ont disparu. 
Ça fait chier. On appelle la gendarmerie. On se 
rend à leur bureau pour faire le rapport. On doit décrire 
les sacs et ce qu' ils contiennent. Pour nous voler, le 
voleur n'a qu'à faire sauter la barrure de la fenêtre 
avec un marteau, il glisse la vitre et il débarre par en 
dedans. Elles ne sont vraiment pas sécuritaires les 
voitures françaises. On ressort de la gendarmerie 
deux heures plus tard. On appelle au Canada pour faire 
annuler les cartes de crédit, les chèques de voyage et 
les passeports. On retourne dormir chez les Bresson.

29-09-01
En après-midi, on va à la récolte des châtaignes. Le 
moral est à zéro. On va jouer au soccer pour changer 
les idées.

30-09-01
On va à la messe en avant-midi. On fait une prière pour 
retrouver nos bagages et en revenant à la maison, on 
reçoit un téléphone de la police disant qu' ils ont 
retrouvé des bagages. Quelle coïncidence !!!

01-10-01
Jean va au garage le matin pour faire réparer la vitre 
et doit s'expliquer avec le garagiste… Martine doit 
traduire le québécois : " le piton de la vitre d'à côté ", 
c'est le " poussoir de la glace latérale " ! On va 
chercher nos bagages à la gendarmerie. Les 
vêtements sont tous trempés parce que le voleur les a 
jeté dans un champ de maïs et ils ont passé deux jours 
sous la pluie. On a retrouvé les passeports, les carnets 
de santé et les billets d' avion eux aussi tous 
détrempés. Par contre, il est parti avec tout l' argent, 
les médicaments, le filtre à eau, l' ordinateur et les 
1700 photos de l' Amérique du sud et les connexions 
de transfert de photos. Aussi on a plus les adresses de 
nos contacts pour notre voyage, ni les adresses de 
ceux qui ont demandé des cartes postales et tous nos 
renseignements utiles. Mais pour les cartes postales, 
grand-maman a presque toute la liste des adresses. 
On doit faire un autre rapport de police avant de 
revenir à la maison.
Rendu là, on fait sécher tout le linge et les papiers.

02-10-01
On finit de faire sécher le linge et pacte les bagages ; 
les sacs sont rendus plus légers. On fait nos adieux à 
la famille Bresson (très émotifs, on a l'impression de 
quitter de la parenté proche) et on part en route vers la 
Bretagne, avec un paquet de provisions (œufs cuits, 
conserves, confitures, lait, …). On a installé des bouts 
de bois dans les vitres pour les bloquer, c'est plus 
sécuritaire. A Coutures, entre Gennes et Angers, il y a 
beaucoup de champs d'artichauts. Une famille 
Bretonne de St-Médard-sur-Ille nous a invité à venir 
les visiter. Il y a Patrice, Claudine, Antoine (12 ans), 
Simon (10 ans) et Jeanne Thomas (6 ans). Le frère de 
Patrice (Yannick) est en train de faire le tour du monde 
avec sa blonde Caroline . Ils sont partis pour trois ans 
et on les avait invités chez nous l' année passée au 
début de leur voyage. C'est même prévu qu' on se 
rencontrera à nouveau en Thaïlande.

03-10-01
Aujourd'hui, les enfants n' ont pas d' école et c' est le 
mercredi. Ils ont seulement 4 jours d' école au 
primaire. Papa et maman vont à Rennes acheter de 
l'équipement photographique qu' on s' était fait voler. 
Moi et les 4 autres gars ont joué au soccer toute la 
journée. C'est le sport que les gens pratiquent le plus. 
Le soir, Simon avait une pratique de soccer 
évidemment, Jeanne des cours de chant et Antoine 
des cours de judo. On a mangé de la salade de 
mâche (une sorte de laitue) avec des noix de grenoble.



04-10-01
On se réveille à 9 :30. On va visiter le bord de la mer et 
croise un faisan sur la route. Il se fait beaucoup de 
pêche aux huîtres. A Le-Vivier-Sur-Mer, on a vu des 
bateaux avec des roues alors ils peuvent aller dans l' 
eau et sur la terre ; il y a un gros port myticole où on 
cultive huîtres et moules. On s'est rendu à St-Malo. 
Toute la ville est entourée d'une grande muraille avec 
des canons qui défendaient la ville. On a vu beaucoup 
de champs de choux et de poireaux. A Cancale, culture 
d'huîtres en bord de mer.


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